– fréquentes chez les chevaux de course et de sport
– surcharge en raison de l’hyperextension du boulet durant la phase d’appui
(Genovese et al. 1990)
– arrêt temporaire de l’exploitation sportive de 9 à 15 mois
– arrêt possiblement définitif en cas de récidive
– réparation selon processus de fibrose
– tissu obtenu fonctionnellement déficient par rapport au tissu initial
(Crevier-Denoix etal. 1997)
– tendon globalement plus rigide qu’initialement
– prédispose à la création d’une nouvelle lésion au-dessus ou en dessous
de la lésion initiale = récidive
– proviennent de la médecine régénérative
– visent à obtenir un tissu très semblable au tissu initial
– stimulus apporté par du PRP, des cellules souches ou d’autres substances
– nombreux traitements
– certains relativement empiriques
– validation scientifique :
– entre 3 et 10 jours après l’accident
– choix des traitements à réaliser et la convalescence
– donner un pronostic
– aide au suivi et à changer de palier d’activité
– traitement anti-inflammatoire dès son apparition
– glace
– agrandissement naturel de la lésion durant les deux premières semaines
– immobilisation correcte durant les 10 premiers jours permettait de limiter significativement cette augmentation de taille de la lésion (David et al. 2011)
– pansement Robert-Jones au minimum voire avec un plâtre particulièrement si descente du boulet – attelle limitant l’hypextension du boulet (Equistride)
– ferrure avec une pince couverte et des éponges étroites :
– ferrure à l’envers ou une ferrure avec une pince étroite et des éponges élargies :
– ferrer les deux antérieurs ou les deux postérieurs avec le même fer
– 75 % des chevaux mis au pré présentent une récidive (Gillis 1997)
– 50 % des chevaux recevant une convalescence contrôlée développe une récidive suite à une tendinite du tendon fléchisseur superficiel du doigt chez les chevaux de course d’obstacles (Dyson 1994, OMeara 2010)
– protocole bien codifié pour la gestion des tendinites du tendon fléchisseur superficiel du doigt chez le pur sang (Godwin et al. 2012) – pur-sang : 11 mois
– trotteur : 9 mois ?
– cheval de sport : 9 mois ?
– réduire cette période prédispose aux récidives
(PRP = platelet rich plasma)
– sang = plusieurs lignées cellulaires diluées dans du plasma sanguin
– plaquettes : nombreux facteurs de croissance qui aident à la cicatrisation de plusieurs tissus
– techniques de centrifugation
– plasma enrichi en plaquettes
– In vitro :
– In vivo :
– Etude clinique :
• Résumé : TECHNIQUE VALIDEE
– cellules capables de se différencier en différentes lignées cellulaires :
– chez le cheval, études principalement réalisées sur des cellules souches d’origine mésenchymateuse : • moelle osseuse
– tissu adipeux : semblent se différencier moins bien que les cellules provenant de la moelle osseuse (Toupadakis et al. 2007, Im et al.2005, Vidal et al. 2007)
– peu d’études sur le cordon ombilical (Guest et al. 2010, Bi et al. 2007)
– plus de connaissance de la moelle osseuse
– cellules souches injectées dans des sections de tendon
– survivent, prolifèrent et migrent dans la matrice pour exprimer plusieurs gènes de matrice extracellulaire (Stewart et al. 2009, Richardson et al. 2007)
– survie dans le tendon jusqu’à quatre mois après l’implantation (Guest et al. 2008)
– tendinites induites expérimentalement avec des collagénases
– améliorations significatives sur la cicatrisation du tendon (Schnabel et al. 2009, Nixon et al. 2008) pour la moelle osseuse et le tissus adipeux
– 141 chevaux traités avec suivi pour 113 chevaux
– taux de récidive : 27,4 %
– 25,7 % pour les chevaux de steeple (105 chevaux)
– 50 % pour les chevaux de plat (8 chevaux)
– significativement plus faible que qu’avec un traitement conservateur seul
– pas de relation avec l’âge, la discipline, le nombre de cellules souches injectées et le temps d’implantation après l’accident
– prélèvement de moelle osseuse
– injection des cellules souches préparées dans la lésion
• résumé : TECHNIQUE VALIDEE
– moelle osseuse :
cellulaires (mais uniquement de 0,01 % à 0,01 %)
– sur le sternum
– sur l’ilium (bassin)
– concentré de moelle osseuse
– contient jusqu’à 15 % de cellules souches (Nixon, 2010)
– PRP et concentré de moëlle osseuse
– tendinites et desmites du tendon fléchisseur superficiel du doigt
et du ligament suspenseur du boulet
– 13 chevaux de sport
– convalescence contrôlée
– 85% des chevaux retournés en compétition (Torricelli et al. 2011)
– mise en culture de sang sur des seringues contenant des billes de verre commercialisé par les sociétés Orthokine et Arthrex
– sérum enrichi en IRAP : propriété anti-inflammatoire utilisation pour le traitement de nombreux problèmes articulaires
– non recommandé pour le traitement des tendinites
– études en cours pour vérifier son éventuelle e cacité
– effets défavorables sur la réparation tendineuse à moyen terme (Bosch et al. 2007)
– immobilisation
– convalescence
– certains ont aucune e cacité prouvée
Par le Dr Matthieu COUSTY, dipl. ECVS
Spécialiste en chirurgie équine
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